Associations

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Voici des blogs d'associations pour la protection des animaux. Comme je fais partie de l'un de ces groupe et que je fait parti moi-même d'un groupe, je pensais que c'était important pour Eux, de vous faire connaître ces associations.

- AnimalDestiny (là ou je suis)
- JPFE (l'association la plus grande que je connaisse)
- Sos mort d'animaux (blog : SOS-MORT-DANIMAUX)


Et voilà.

# Posté le mercredi 04 mars 2009 05:16

Le massacre des dauphins (Japon)

Le massacre des dauphins (Japon)
Massacre des dauphins


Chaque année, sous la pression du Moratoire imposé en 1982 par la Commission Baleinière Internationale, et suite à l'interdiction par la CITES de commercialiser des produits d'origine baleinière, le Japon éprouve de plus grandes difficultés pour répondre aux demandes de ses restaurateurs. La viande de cétacé reste encore un mets fort prisé dans ce pays et la demande en est importante, malgré le grave niveau de toxicité de cet aliment et de l'opposition courageuse d'une poignée d'activistes japonais.

Que ce soit lors de chasses au harpon « froid » menées au large ou lors de chasses au rabattage (drive-hunt) conduites le long des côtes, les pêcheurs japonais massacrent plus de vingt mille cétacés par an (dauphins, marsouins de Dall, pseudorques, orques, etc.) et ce, d'une manière extrêmement cruelle.
En 20 ans, le Japon a ainsi éliminé de ses eaux plus de quatre cent mille petits cétacés, à l'heure où la vie de ceux-ci est déjà gravement menacée par les prises accidentelles en filets dérivants, la famine et la pollution.

Par ailleurs, détournant l'intérêt spontané des êtres humains à l'égard des dauphins à des fins mercantiles, l'industrie des delphinariums s'est révélée extrêmement rentable sur le plan touristique et a connu un boom énorme ces dernières années.
Partout, dans les hauts lieux de vacances, de nouveaux bassins sont construits pour accueillir des cohortes de dauphins, d'orques ou de bélougas, rapidement morts et vite remplacés. En d'autres lieux, sur d'autres plages, ce sont des "petting pools" que l'on bâtit par dizaines à l'usage des touristes pressés. Pour une poignée de dollars, la rencontre avec l'animal est garantie sur facture et la photo souvent offerte avec le prix du billet.

A ce jour, les pays les plus demandeurs sont la Corée, le Japon, la Chine, Taiwan, la Thaïlande, Hong Kong, la Polynésie Française, le Mexique et les Etats-Unis, notamment. A lui seul, compte tenu des décès incessants qui y surviennent, le Delphinarium géant de Nagoya (Japon) représente l'un des plus gros importateurs de cétacés captif au monde. La plupart des visiteurs qui nagent avec ces dauphins si souriants ou apprécient leurs cabrioles au travers des cerceaux ignorent évidemment la provenance exacte de ces animaux.

Afin d'alimenter le marché de la viande de baleine en produits de substitution et de répondre aux demandes en captifs frais, une première chasse au rabattage eut lieu à Iki en 1979. Des centaines de dauphins furent égorgés sur une plage spongieuse de sang.

L'année suivante, un autre massacre, comprenant cette fois des pseudorques parmi les victimes. La scène fut filmée par des caméras indiscrètes et enfin, l'information circula et fit scandale au niveau international.

Tout s'arrête jusque en 1987, date à laquelle le Marine World Africa (USA) passe à son tour commande de dauphins et de pseudorques. Les prix offerts sont plus élevés et aussitôt, une nouvelle chasse est menée. Quatre-vingt dauphins sont hissés vers la plage. Quinze sont mis de côté pour le delphinarium américain, tandis qu'à quelque mètres, les autres agonisent sous le soleil en se vidant de leur sang, parfois écorchés vifs....

Depuis 87, la machine s'est emballée et de nouveaux massacres ont eu lieu à Ito, puis à Iki en 1993, à Futo en 1996, à Taiji en 1999 et ce ne sont là que les chasses connues. Les pêcheurs ont appris à se montrer discrets.

L'horreur filmée à Port Futo (journal)

Pourtant, la pêche menée au port de Futo, dans la péninsule d'Izu, a pu être filmée en cachette par l'association japonaise IKAN. Ces images furent montrées à la Conférence de la CITES de juin 2000 à Adélaïde : les délégués japonais, blêmes de honte, durent quitter la salle. La cassette vidéo , aujourd'hui disponible sur simple demande, nous permet de reconstituer les étapes de cette boucherie atroce et d'imaginer comment elle se répète chaque année, sur plusieurs plages japonaises....

Nous sommes le 13 octobre 1999.
Les pêcheurs partent en mer. Une bonne centaine de dauphins sont repérés, isolés, rassemblés, poussés par des filets vers les rives d'une petite baie peu profonde. Une quinzaine d'hommes, équipés de combinaison de plongée et de tubas, repèrent les spécimens destinés aux deux principaux clients du jour, à savoir les delphinariums Izu-Mito Sea Paradise et Keikyu Aburatsubo Marine Park.

Ils poussent les dauphins choisis - le plus souvent, des mères et leur enfant - vers des enclos à part non loin de là, afin de les mettre à l'abri et de les livrer plus tard à leurs commanditaires. Avant cela, les nouveaux captifs, baignant dans le sang de leurs compagnons proches, devront subir une «désensibilisation» (habituation au poisson mort et à la présence de l'homme, premiers dressages, etc. ) dont on a pu prendre également quelques images.

Quant aux autres dauphins, ils se tiennent toujours entassés dans leur nasse le long de la plage. On les y laisse jusqu'au lendemain, 14 octobre 1999 et là, l'Enfer commence...

Les cétacés sont attachés par la queue à un câble et traînés à toute vitesse sur le sable brûlant.
Des tas de corps gris empilés se forment, des alignements de dauphins allongés, couverts de poussière, peau écorchée par les cailloux. Mais toujours bien vivants, hélas, car parfois, on les voit se redresser par spasmes, les yeux fous, en piaulant leur terreur puis retombant, épuisés.
Parfois, c'est par grappes entières, à l'aide d'un camion ou d'une grue, que l'on tire les dauphins vers la terre.

Beaucoup sont égorgés. Ils meurent lentement, la carotide crachant de grands jets de sang sur le pêcheur qui s'éloigne, impassible. D'autres ont le c½ur ou le flanc percé avec une sorte de pelle-épieu, qui les fait se tordre de souffrance. Une fois, deux fois, le pêcheur frappe puis, sans se soucier si sa victime est morte ou non, il se dirige vers d'autres corps étendus, frémissants, qui le voient venir sans pouvoir rien faire...

D'autres dauphins semblent oubliés : laissés sous le soleil, ils s'étouffent lentement sous leur propre poids. Un pêcheur passe et marche sur un alignement de ces corps : l'un des cadavres se cabre sous la botte. Cette pauvre chose vit encore !

Certaines images nous montre des cinéastes et activistes présents sur place, tentant de convaincre l'un des pêcheurs. A côté d'eux, un dauphin agonise, sans blessure, juste échoué sur la terre. "Qu'on lui donne au moins le coup de grâce !" semble plaider l'un de ces témoins. Rien à faire. Pas question de perdre son temps. Le dauphin mourra là, dans quelques heures peut-être....

Pendant ce temps, marchant dans l'eau sanglante à mi-cuisse, un homme en tenue de plongeur continue le sale travail.
La mer est agitée comme en pleine tempête par les coups de caudale des dauphins pris au piège. Des gerbes d'écume rougeoyante s'élèvent. Le tueur passe nonchalamment parmi ces êtres paniqués et il égorge, il plante le pieu, sans cesse. Parfois il s'écarte pour vérifier le bon état de sa combinaison, puis il repart, tuant au hasard, sabrant dans le tas comme on fauche les orties....

Plus loin, maintenus sous un filet expressément enfoncé dans l'eau, d'autres dauphins se noient lentement.
Il leur faudra, à eux aussi, un long moment pour mourir...

Le bilan de cette opération : cent dauphins capturés et ramenés vers la plage, soixante-neuf massacrés et vendus en boucherie, six conservés vivants pour les delphinariums.

Les chasses continuent

Du 29 mars au 6 avril 2001, Hardy Jones, le Directeur de l'organisation Blue Voice a pu visiter plusieurs villages sur la côte du Japon, dont les habitants sont sinistrement connus pour ces terribles "pêches au rabattage" (drive-hunt).

Lors de cette mission d'observation, Hardy Jones était accompagné par Sakae Fujiwara, un environnementaliste local et par une journaliste du "Sunday Mail", Annabel Heseltine. Le voyage était soutenu et financé par les organisations
suivantes : In Defense of Animals, Whale and Dolphin Conservation Society et Cetacean Society International. L'association japonaise ELSA Nature Conservancy assurait l'accueil de la délégation.

Hardy Jones, qui travaille à lutter contre les massacres de dauphins au Japon depuis près de vingt ans, publie donc aujourd'hui un rapport complet en anglais sur la situation.
Ce document prouve non seulement de façon irréfutable la connexion entre les pêches dites "drive-hunt" telles que menées à Iki ou Futo Port et la florissante Industrie américaine des Delphinariums mais il révèle aussi à quel point le malaise ressenti par les pêcheurs sous la pression des protestations internationales est important. Les massacres ont désormais lieu la nuit, au large, mais ne s'interrompent pas pour autant.
"La population japonaise est bien entendu hors de cause dans cette affaire" insiste Hardy Jones, "ce ne sont que quelques groupes financiers qui entretiennent ce commerce très profitable, à la demande expresse de firmes étrangères et avec l'accord de plus hautes autorités du pays".

Sur place, que ce soit à Taiji, Ito, Futo ou Iki, Hardy Jones a pu en effet observer en de nombreux endroits de véritables "entrepôts à dauphins", sorte d'enclos grillagés montés à la va-vite dans un recoin discret du port. Les quelques captifs qui marinent dans ces eaux sales sont les survivants d'une précédente boucherie. Retirés de l'eau lors du massacre, jetés dans un camion puis stockés dans ces zones d'attente, ils seront finalement vendus à quelque intermédiaire véreux venu estimer leur valeur.
Un dauphin vaut aujourd'hui quelques trois mille dollars mais le prix peut varier en fonction de la qualité et surtout des chances de survie à long terme de cette "marchandise".

CBI et delphinariums

On comprend mieux à la lumière des horreurs précédemment décrites, comment les problématiques de la conservation et de la captivité sont liées.
A supposer que les débats prochains de la Commission baleinière aboutissent de manière favorable, ce qui n'est pas garanti, baleines et cachalots resteront à tout le moins protégés. De plus en plus de dauphins constitueront alors une source de remplacement. Dans la foulée, les delphinariums continueront allégrement à souffler sur les braises de ce nouveau marché et à en tirer profit.

L'Europe s'honorerait donc à interdire dans un premier temps tous les delphinariums présents sur son territoire, car leur existence encourage les autres nations à pratiquer ce type de confinement d'êtres libres et conscients, présenté trop souvent comme utile à la "science" et à la "pédagogie".

Souhaitons par ailleurs que la Belgique rejoigne enfin les rangs des pays membres de la Commission Baleinière Internationale et qu'elle y réclame haut et fort, comme elle sait si bien le faire pour d'autres dossiers chauds, une protection globale de TOUS les cétacés, mysticètes ou odontocètes.

Source : http://www.dauphinlibre.be/futo.htm

PS : Ici je parle du Japon car c'est le pays le plus consommateur de dauphins au monde. Sa pêche est horrible, mais sachez, qu'en Europe, un Etat pratique la même coutume. En effet, le Danemark, pays riche tue encore des milliers de dauphins chaque année en piégeant un banc de dauphins près des côtes et en les égorgeant, teintant de rouge l'eau. Le Danemark pratique cette coutumes depuis très longtemps. En effet, pour que l'adolescent puisse être reconnu comme un homme, il doit tuer le maximum de dauphins.


La Petition : http://www.borta.org/article.php3?id_article=507

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# Posté le mercredi 18 février 2009 05:27

Modifié le vendredi 27 février 2009 13:23

Pour ceux qui veulent être prévenus

Pour ceux qui veulent être prévenus
Information

Pour ceux qui aimeraient être prévenus, c'est ici. Mais pour montrer que vous tenez à être prévenu (car au bout d'un certain temps vous serez nombreux et envoyé un message à tout le monde comme quoi il y a du neuf, c qui est long) je vous demande de mettre trois coms sur CET article, sinon vous ne serez pas dans la liste.

Merci de votre compréhension, et j'espère que la liste sera longue.









ponchandjuju12


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# Posté le lundi 16 février 2009 06:29

Modifié le dimanche 22 mars 2009 08:28

Corrida

Corrida
Corrida


Définition : mise à mort de taureaux, généralement dans une arène.


Beaucoup de chevaux sont aussi les victimes des corridas: dans une corrida la première attaque est faite sur le taureau par le picador. Son cheval a seulement une couverture ouatée pour protéger son corps des cornes du taureau. Malgré cette protection les chevaux sont régulièrement encornés. Le ventre du cheval peut être gravement blessé. Par le choc et le poids du taureau beaucoup de chevaux ont les côtes contusionnées ou cassées.

Le cheval a de nature peur du taureau et fera tout pour l'éviter. C'est pour cela que les yeux du cheval sont souvent recouverts si bien qu'il ne peut voir où se trouve le taureau. Il arrive aussi que ses oreilles soient bouchées pour qu'il ne puisse pas entendre le taureau. Pourtant le cheval sent bien le taureau tout près de lui. Il est alors terrifié.

Le cheval est cependant forcé d'obéir au cavalier. Quand un cheval est blessé, il pousse des cris atroces. Pour l'éviter, on coupe les cordes vocales de ces chevaux utilisés pour une corrida. Le public est sinon déconcerté par les cris du cheval. Il arrive régulièrement qu'un cheval éventré soit recousu sans anesthésie pour être engager immédiatement dans le combat suivant. On se débarrasse finalement du cheval. On l'abat ou le tue pendant (ou après) la corrida.

Grâce à des touristes étrangers les chevaux ont pu, au début du 20ème siècle, porter des couvertures ouatées pour mieux protéger leur corps. Ce n'en était pas le cas auparavant et beaucoup de chevaux mouraient dans l'arène. Il se dit que des taureaux auraient tués trois chevaux dans un combat.

Dans les corridas portugaises les chevaux n'ont pas de protection sur le corps. Ces chevaux sont entraînés à éviter le taureau, contrairement aux chevaux des picadors. Dans ces combats il y meurent pourtant aussi beacoup de chevaux, pendant ou après la corrida. Des centaines de chevaux sont chaque année les victimes des corridas. Pour l'industrie de la corrida les chevaux sont bien traités, mais pourquoi ces animaux sont-ils envoyés dans l'arène? Pour un cheval une corrida n'est pas plus que de la souffrance pure, même pour le taureau. Notamment, dans les corridas espagnoles les chevaux sont uniquement traités comme des objets.

On ne peut pas, par ailleurs, reprocher au taureau de provoquer des blessures aux chevaux; il est tellement désorienté et exaspéré par la douleur qu'il se défend contre tout ce qui bouge. Il suit uniquement son instinct. Les chevaux en sont malheureusement les victimes. Ce sont les hommes qui sont dans la corrida responsable de ces martyres



La pétition : http://www.spa.asso.fr/941-signez-la-petition-corrida-interdiction-au-moins-de-16-ans.htm


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# Posté le lundi 16 février 2009 02:56

Modifié le mercredi 25 février 2009 04:52